Ceci est le blog de la professeur Luciana Cavalheiro et de ses étudiants de français au Basique II à l'Unilinguas.

mardi 21 juin 2011

REX – Le petit Nicolas

Nicolas était déjà sorti de l'école quand il a vu un petit chien . Il a offert la moitié de son petit pain au chocolat, que le petit chien a mangé. Le petit chien a aimé Nicolas, et celui-ci l'a appelé Rex, comme dans un film policier. Après, le petit chien a suivi Nicolas tout content. Nicolas a pensé que ça irait faire sa maman et son papa une bonne surprise. Il voulait enseigner Rex à faire des tours et à prendre soin de la maison.


Mais, quand Nicolas est arrivé à la maison avec Rex, sa maman s'est mise à crier. Nicolas a essayé d'expliquer pourquoi il était avec Rex, mais le petit chien a sauté sur le fauteil, où ni son papa peut s'asseoir, et il a mordu le coussin. Sa maman a dit à Nicolas qu'elle l'avait défendu de ramener des bêtes à la maisoon et que Rex pouvait être dangereux. Après, sa maman a dit qu'elle le donnait à Nicolas une minute pour sortir Rex de la maison.


Nicolas était trop triste, mais c'est ce que il a fait. Il était en train de pleurer quand son papa est arrivé. Nicolas a expliqué à son papa son problème. Le papa de Nicolas, au début, lui a dit qu'un chien à la maison pourrait être un peu dangereux, mais Nicolas lui a dit que Rex était un très bon chien et Rex lui a prouvé quand s'est mis à lui lécher la main. Le papa a aimé le petit chien et il a promis de discuter ça avec la maman.


Le papa de Nicolas lui a dit que la maman ne voulait pas du chien dans la maison. Alors, Nicolas a eu une idée, Rex pourrait rester dans le jardin. Le papa a accepté et il est allé chercher ses outils pour construire une niche à Rex. Nicolas était très content, et son papa a commencé à construire la niche.


Après, le papa de Nicolas a crié, à cause du coup de marteau qu'il s'est donné sur le doigt, et la maman de Nicolas est sortie de la maison. Alors, Nicolas lui a expliqué leur décision. La maman n'était pas contente, mais Rex, il s'est approché d'elle et il lui a léché la main.


Alors, on a sonné à la porte du jardin. C'était un monsieur qui voulait son chien. La question était que Rex était ce chien et en fait Rex s'appelait Kiki. Le monsieur a dit que son chien avait un collier avec son nom et son adresse. Après, le monsieur est parti avec le petit chien. Nicolas et sa maman se sont mis à pleurer, et le papa de Nicolas a dû promettre à la maman de Nicolas qu'il lui ramènerait un autre chien.

samedi 28 mai 2011

Un souvenir qu´on va chérir


Un matin, Nicolas et ses amis sont arrivés à l'école très heureux, parce que ce jour ils allaient prendre une photo du groupe, ce qui serait un souvenir qu´ils vont chérir toute leur vie. La professeur avait demandé à toute le monde d'aller à l'école bien soigné et peignés ce jour.

Quand Nicolas est venu à l'école tous ses collègues étaient déjà là. Geoffroy était habillé comme un Martien.

Le photographe était là avec son appareil photo et la professeur a demandé que la photo soit prise rapidement, parce que les garçons perdaient leur cours d´arithmétique. Agnan, le première de la classe et le chouchou de la professeur, n'aime pas manquer la classe.

Les garçons étaient très enthousiastes et la professeur menaçait les garçons que s'ils ne se calmaient pas, ils allaient en classe sans prendre la photo.

Le photographe a demandé que les garçons reste sur trois rangées pour la photo: la première rangée assis par terre, la deuxième rangée à côté de la professeur et la troisième rangée debout sur les caisses.

Les garçons sont allés chercher les caisses dans la cave de l'école et ils ont sali leur front à la cave. Les seuls qui ont été nettoyés après la recherche des caisses ont été Agnan et Geoffrey. Tous les autres garçons ont dû aller aux toilettes pour se laver de sorte qu'ils puissent prendre la photo.

Les garçons sont de retour et peignés un peu humide, mais le photographe a dit qu'il n'aimait pas pour la photo, il ne serait pas beau voir ça. Il a demandé les jeunes de prendre position pour la photo, les plus petits à l'avant et les meilleurs dans les cases.

En organisant les garçons ont commencé à se battre parce que tout le monde voulait être dans la troisième rangée. Pendant que les garçons se disputaient, Geoffrey s'est intéressé à l'équipement du photographe et a commencé à poser plusieurs questions sur le appareil. Le photographe a semblé surpris par l'intérêt de l'enfant et Geoffrey renvoyé à sa place.

Les garçons ont été disposés en trois rangées. Nicolas a été dans la première rangée à côté de Alceste. Alceste, qui est un garçon très grand, il a mangé tout le temps. Il avait une tartine de confiture quand le photographe lui a dit d'arrêter de manger. La professeur lui a dit de laisser tomber la tartine. Alceste a été surpris par le cri de la professeur et frappa la tartine sur sa chemise.

La professeur a demandé à Eudes, qui était à la deuxième rangée, d'échanger sa place avec Alceste pour qu´on ne voie pas la tache sur la chemise. En raison de l'échange, les garçons sont retournés au combat. La professeur a commencé à distribuer des punitions à tout le monde, en essayant de calmer la foule.

À la fin de la confusion, elle a promis de retirer toutes les peines si les garçons se comportaint et continuaient tout droit à la photo. Tout le monde s'est accordé à obéir. Les garçons dans la position requise et en souriant.

Mais après toute cette confusion, on s´est aperçu que le photographe est parti. Il était parti, sans rien dire.

mercredi 13 avril 2011

L'inconnu du metro



Fotos Fernanda Souza


Tous les jours des milliers de personnes passent dans le metro de Paris. Des parisiens, des Pakistanais, des touristes, des travailleurs, un vieux homme, une jeune femme, un petit garçon, une joile fille, un chat, un chien, un ébloui, un rêveur, un français bourré (pas inhabituelle).

Beaucoup de gens en train d'aller et venir.


Qui est cette personne assise en face de moi? Qui est cet homme qui se gratte la tête? Et cette femme qui m'a poussé à la porte?


Qui sont ces gens? À decouvrir sur http://linconnudumetro.metrofrance.com/




mercredi 30 mars 2011

Chanteuse française en São Leopoldo et Porto Alegre

Salut gars,

Le concert de la chanteuse Berry sera vendredi, 1 Avril en Porto Alegre (Sesc) et samedi, 2 Avril en São Leopoldo, 20 heures. Le prix du billet pour le concert en Porto Alegre est R$ 20 et R$ 10 pour les étudiants.

Je n'ai pas trouvé plus des l'information parce que le website de l'Alliance Française apparaît piraté, bizarre!

Un garçon égyptien




Quand je vois des nouvelles de ce qui se passe en Egypte, je me souviens d'un garçon égyptien qui avait dans le cours de français que j'ai auivi l'été dernier. Le seul égyptien que j'ai rencontré jusqu'a aujourd'hui. Un garçon aux yeux verts émeraude. Il ne parlais pas anglais et la timidité des adolescents à l'apogée de 17 ans l'empêchait d'essayer de s'exprimer en français. Est-il toujours à Marseille? Ou il est de retour en Egypte et fait partie de ces protestations? Ou a été blessé en ces manifestations? Je pense que sans doute il est illégal dans la ville française et il a tenu à l'écart de cette guerre.




Il n'est pas allé en France à la recherche de la démocratie. Comme tout jeune homme a un rêve: il veut être médecin et semble ignorer tous les problèmes auxquels il doit faire face. Nous savons tous que la médecine est un parcours difficile et il aurait encore à surmonter la barrière linguistique. Son immaturité et, peut-être, le fait qu'il est vraiment timide, l'a empêché de s'accrocher à ces classes qui sont la première étape majeure vers la conquête de sa profession. Il a été le plus calme de mes collègues plus jeunes. Les garçons afghans ne pouvait pas dissimuler l'enthousiasme de partager une salle de classe avec trois filles de cultures plus ouvertes, y compris une Brésilienne. J'étais curieuse de ce mari qui a conduit à un collègue marocain, qui portait le voile, à la salle de classe tous les jours. (je n'ai pas compris cette phrase)




Et je n'oublierai jamais la première fois d'être là-bas à estimer que le Brésil est un pays merveilleux. Chaque fois que j'ai été demandée de parler des problèmes du mon pays que j'ai signalé l'insécurité que nous vivons ici et qui a impressionné les étrangers. Ce jour-là j'ai même été gênée d'avoir signalé que, comme en Afghanistan, ils n'avaient pas le choix: soit travailler pour les Américains ou les talibans et dans les deux cas, cela pourrait être une condamnation à mort. Les égyptiens et algériens garçon ne pouvait pas exprimer ce genre de problèmes causés à quitter leur pays, ont simplement indiquer que c'était à cause de problèmes. Mais nous pouvons avoir l'idée, une vague idée, en fait.




Les garçons, dans un certain idéal antique les a motivés: Liberté, Égalité, Fraternité. Ils n'ont pas seulement raconté, cette solidarité est griffée du mot du vocabulaire capitaliste. Dans ces pays dans le conflit, même s'ils ont beaucoup de problèmes, les gens divisent toujours une assiette de nourriture. C'est la lutte toujours pour la liberté. Un droit qui, au milieu du siècle 21, encore besoin être conquis avec de certaines barbaries.




original à http://fernandasouza.wordpress.com/2011/02/03/an-egyptian-boy/ (en portugais)

dimanche 20 mars 2011

Bonjour à tous!!!

Je vous souhaite la bienvenue ce semestre sur notre blog.

J'espère qu'on va bien travailler, une fois de plus.

A mercredi,
Luciana